Réduire la consommation d’énergie indirecte et les émissions de GES:
La consommation d’énergie est très élevée lors de la fabrication des engrais minéraux composés d’azote urique et ammoniacale.Lors de la fabrication des engrais minéraux azotés mais aussi lors de la nitrification de l’ammonium et lors de la dénitrification des nitrates dans le sol, les émissions de gaz à effet de serre, comme le protoxyde d’azote, sont aussi élevées. Des Émissions d’ammoniac par volatilisation (bâtiments d’élevage, stockage et épandage des effluents, épandage d’engrais minéraux) entraînent des pertes dans l’atmosphère de NH3 de 10 à 15kg/ha/an.
La pollution des cours d’eau par les nitrates suite au lessivage, la diminution des surfaces cultivées en légumineuses et parallèlement l’augmentation des apports d’engrais azotés, la fluctuation importante des prix des engrais azotés minéraux fragilisent une exploitation. Il est temps de remettre en cause les stratégies de fertilisation et les pratiques pour réduire les impacts environnementaux, les factures d’engrais et les émissions de GES . Une analyse de sol permettant de faire un bilan d’azote avant de décider des apports en fonction des besoins de la plante, permet de gérer au mieux la fertilisation azotée.
Source: journée inter-réseau agriculture-environnement-énergie, synthèse fertilisation/azote, Janvier 2012, Amélie Himpens et Cyril jarny
Synthèse Fertilisation azotée IRAEE janv12
Des photographies prises chez M. Robert à Meyrargues, avril 2014, journée savoirs agro-écologiques avec l’enseignement agricole public de la région.